Questions fréquentes
Retrouvez ici les réponses aux questions les plus fréquentes sur la réputation numérique, les audits FILTERIS et notre méthodologie d’analyse. Découvrez comment nous mesurons les perceptions, les valeurs et les émotions exprimées dans les espaces numériques, et comment nos rapports peuvent éclairer vos décisions stratégiques. Vous trouverez également des informations pratiques pour choisir l’audit adapté à vos besoins.

- Comprendre la réputation numérique
- Notre approche et notre méthode
- Ce que nous mesurons
- Mesurer n’est pas prédire
- Choisir son audit
- Nos rapports
- Secteurs et terrains
- Associations et palmarès
- FILTERIS et les autres
- La découvrabilité IA
La réputation numérique est l’image, en termes de perceptions, qu’une organisation projette et subit dans l’ensemble des discours publics accessibles en ligne : avis de clients, articles de presse, réseaux sociaux, annuaires, publications officielles. FILTERIS la mesure comme un objet composite, fait de sept sources de discours distinctes et non d’une seule note globale.
La notoriété dit combien de gens vous connaissent ; la réputation dit ce qu’ils en pensent. Une organisation peut être très connue et mal jugée, ou peu connue et très bien jugée. FILTERIS mesure les deux séparément, parce que les confondre conduit à des décisions inverses de celles qu’il faudrait prendre.
Au sens de la méthode FILTERIS, une valeur est un mot porteur d’émotion et de sens, qui possède une antinomie (contre-valeur) nommable : la propreté s’oppose à la saleté, la quiétude au bruit, la démocratie à la dictature… Sans contraire nommable, ce n’est pas une valeur mais une catégorie — « emplacement » ou « table » ne sont pas des valeurs. Cette règle permet de distinguer un jugement d’un simple sujet de conversation.
Une contre-valeur est le pôle négatif d’une valeur : elle apparaît quand un discours dénonce l’absence de ce qui est attendu — la vétusté, le mépris, le désaveu, la médiocrité… FILTERIS mesure quatre positions pour chaque couple, parce qu’une déception exprimée ne se mesure pas comme une satisfaction absente.
Un jugement est le passage d’un texte où un client exprime une appréciation portant sur une valeur ou une contre-valeur identifiable : un éloge ou un reproche. Tout le reste — la description d’un trajet, la mention d’une date — n’en est pas un. FILTERIS ne mesure que les jugements, après avoir écarté les mots sans portée évaluative.
Le discours public est l’ensemble des textes qu’une personne a volontairement rendus accessibles à tous : un avis déposé sur une plateforme, un article publié, une publication ouverte. FILTERIS ne travaille que sur ce matériau. Aucune conversation privée, aucun message fermé, aucune donnée obtenue par contournement n’entre dans ses mesures.
On peut la mesurer, à condition de mesurer des discours et non des opinions supposées. FILTERIS compte des occurrences de valeurs dans des textes réellement publiés, selon un dictionnaire fixé à l’avance. Le résultat est reproductible : les mêmes textes passés au même instrument donnent les mêmes chiffres.
La découvrabilité IA mesure la probabilité qu’une organisation soit nommée par une intelligence artificielle générative lorsqu’un usager lui demande conseil dans son domaine. Elle ne mesure pas ce que l’IA pense de vous, mais si elle vous cite. FILTERIS en fait l’un de ses sept piliers de réputation, mesuré sur ChatGPT, Perplexity et Claude, ou d’autres IA.
La réputation en ligne est ce que les humains disent de vous ; la visibilité dans les IA est ce que les machines retiennent de tout cela et restituent. Les deux ne vont pas ensemble : une organisation très bien jugée par ses clients peut être totalement absente des réponses d’IA. FILTERIS mesure les deux dans le même indice, parce qu’elles décrivent deux moments successifs d’une même réputation.
Le buzz mesure combien on parle de vous et depuis quand, indépendamment du fait qu’on en parle bien ou mal. FILTERIS en a fait un pilier à part entière après avoir observé sur ses analyses électorales qu’un volume anormal de discours précède souvent un mouvement de réputation.
Non. Une moyenne agrège des jugements portant sur des choses différentes — l’accueil, le prix, la propreté — et les rend indistincts. FILTERIS lit le texte des avis et non leur note, afin de dire sur quelle valeur précise se joue la satisfaction ou la déception.
Un indice sectoriel est une mesure appliquée de façon identique à tous les établissements d’un même secteur, ce qui rend les comparaisons légitimes. FILTERIS construit ces indices pour des associations et des regroupements professionnels, afin que chaque membre se situe par rapport à la médiane de son secteur et non par rapport à une moyenne abstraite.
Parce que la dégradation commence dans le vocabulaire bien avant d’apparaître dans les notes. Les mots de déception apparaissent d’abord par petites touches, dans des avis encore positivement notés. La mesure axiologique pratiquée par FILTERIS repère ce glissement de vocabulaire avant qu’il se traduise en chiffres visibles.
FILTERIS applique le Cadre Analytique Universel (CAU), une méthode d’analyse axiologique sectorielle du discours public développée et affinée depuis plus de vingt ans. Le CAU repère dans chaque texte les valeurs et contre-valeurs mises en jeu, puis les traduit en indicateurs sur une échelle de 0 à 100.
La notoriété dit combien de gens vous connaissent ; la réputation dit ce qu’ils en pensent. Une organisation peut être très connue et mal jugée, ou peu connue et très bien jugée. FILTERIS mesure les deux séparément, parce que les confondre conduit à des décisions inverses de celles qu’il faudrait prendre.
En six étapes, toujours dans le même ordre.
- des avis, sites, réseaux sociaux, blogues, presse et réponses d’IA.
- des doublons, des réponses de l’établissement et des mots sans jugement.
- passage au dictionnaire sectoriel des valeurs et contre-valeurs.
- des affirmations, des négations et du poids des jugements
- des indicateurs et vérification des scoresavec votre catégorie d’établissement et votre secteur.
L’analyse axiologique étudie les valeurs portées par un texte — ce qu’il valorise, ce qu’il dénonce — plutôt que le sujet dont il parle. Appliquée à la réputation par FILTERIS, elle permet de dire non pas « on parle de votre établissement » mais « on en parle en termes de propreté (ou de responsabilité, de sérieux, de précision…), et sur un mode de déception ». L’axiologie se distingue nettement de la lexicométrie, qui bute souvent sur l’identification et l’évaluation des éléments négatifs d’un texte.
Le CAU s’inscrit dans une filiation universitaire identifiée : les travaux du Pr Guy Durandin sur l’exploitation des valeurs dans un cadre électoral (1979), la thèse de doctorat de Jérôme Coutard sur les valeurs en temps de guerre (Université Laval, 1999), et celle d’Isabelle Dornic sur l’identité et la mémoire des groupes (Université Laval, 2004). FILTERIS a industrialisé ce socle en instrument de mesure.
Le CAU a été développé par les deux cofondateurs de FILTERIS, Jérôme Coutard, président, et Isabelle Dornic, vice-présidente, tous deux docteurs de l’Université Laval. L’entreprise, fondée en 2002 et établie à Stoneham, au Québec, y consacre sa recherche depuis plus de vingt ans.
Le dictionnaire axiologique de FILTERIS est la liste fermée des formes lexicales que l’instrument reconnaît, chacune rattachée à une valeur ou à une contre-valeur et à l’une des quatre positions. Il est sectoriel : le vocabulaire d’un hôtel n’est pas celui d’une municipalité, d’une firme pharmaceutique ou d’une banque. C’est lui qui fait foi — aucun mot n’est interprété hors dictionnaire, et toute addition passe par une validation formelle avant d’entrer dans une mesure.
Non, et c’est l’une des règles les plus importantes de la méthode FILTERIS. On complimente avec des réserves, mais on reproche sans réserve : un éloge est souvent nuancé, un reproche presque jamais. La pesée de FILTERIS tient compte de cette asymétrie, ce qui fait qu’une poignée de reproches peut peser autant qu’un nombre bien plus grand de compliments.
Les avis comptés traitent chaque avis à égalité — c’est ce que font les plateformes de réservation touristique, qui affichent une moyenne où l’avis d’hier pèse autant que celui d’il y a trois ans. Les avis pondérés tiennent compte de l’intensité du jugement, de sa récence et de sa position d’affichage. FILTERIS publie les deux, car l’écart entre les deux chiffres est lui-même une information : il indique que les jugements négatifs sont plus affirmés que les positifs.
Le public ne consulte que les derniers avis publiés, rarement plus d’une dizaine ou d’une vingtaine. FILTERIS applique donc une règle de récence, et les premiers avis affichés pèsent plus que ceux situés en dessous. La pondération suit la visibilité réelle, pas l’historique complet.
Les valeurs sont celles qui apparaissent réellement dans les discours de votre secteur, relevées lors de la construction du dictionnaire sectoriel, puis fixées avant toute mesure. FILTERIS ne décide pas des valeurs sur lesquelles vous serez jugé : il relève celles que votre public emploie déjà.
Non. La notation est produite par un scanner déterministe et un dictionnaire fixé, jamais par un modèle génératif. L’intelligence artificielle peut aider FILTERIS à découvrir et à vérifier des sources, mais elle ne note rien — ce qui est précisément ce qui rend les résultats reproductibles.
Pour trois raisons. Le scanner réputationnel FILTERIS est déterministe, donc rejouable à l’identique, ce qu’aucun modèle génératif ne garantit. Il est traçable : chaque score se décompose jusqu’au mot qui l’a produit. Et il est de l’ordre de dix mille fois plus rapide qu’un grand modèle de langage sur la même tâche, ce qui rend possible la mesure de secteurs entiers plutôt que d’un échantillon.
Parce que l’instrument est déterministe : les mêmes textes, passés au même dictionnaire dans la même version, produisent exactement les mêmes scores. Chaque livrable de FILTERIS est scellé par une empreinte numérique qui permet de rejouer le calcul et de vérifier qu’il n’a pas changé.
C’est la règle qui veut que tous les établissements d’une étude soient mesurés avec le même instrument, sans approfondir la collecte sur certains. Par exemple, FILTERIS mesure les membres d’une association et les non-membres de la même façon : sans cela, l’entreprise ne pourrait pas dire qu’elle a développé un indicateur générique d’un secteur.
Les principes scientifiques du CAU sont publics et exposés sur ce site ; les algorithmes opérationnels et le dictionnaire sont propriétaires. FILTERIS applique une règle de transparence partagée : tout ce qui permet de juger la validité de la méthode est publié, tout ce qui constitue l’instrument lui-même est protégé.
FILTERIS soumet ses mesures à des tests rétrospectifs sur des événements dont l’issue est connue, et consigne les écarts dans un registre de validation. Une méthode qui ne se dégrade jamais en test rétrospectif est une méthode suspecte : l’entreprise considère un échec documenté comme une donnée scientifique de valeur, non comme une faute à masquer.
Chaque version du CAU est numérotée, datée et scellée ; les scores anciens ne sont jamais réécrits pour correspondre à la nouvelle version. FILTERIS conserve l’historique complet et signale explicitement quand deux mesures ne sont pas comparables parce qu’elles n’ont pas été produites par la même version.
FILTERIS mesure sept piliers. Quatre relèvent de ce que les autres disent de vous : vos avis, votre visibilité IA, vos mentions et votre buzz. Trois relèvent de ce que vous dites de vous : votre vitrine, vos engagements RSE et vos réponses. Ensemble, ils couvrent une grande partie de la réputation numérique d’une organisation.
Dans la mesure FILTERIS, ce que les autres disent de vous compte pour 70 % et ce que vous dites de vous pour 30 %. Dans un secteur touristique, la répartition est la suivante :
- Vos avis : 40 %
- Votre vitrine : 12 %
- Votre visibilité IA : 12 %
- Vos mentions : 11 %
- Vos engagements RSE : 10 %
- Vos réponses : 8 %
- Votre buzz : 7 %
La grille est publiée dans chaque rapport, afin que le lecteur sache exactement ce qui a produit son résultat. Cette répartition n’est pas figée : elle évolue dans le temps, notamment en raison des avancées de l’IA, qui contribuent à optimiser la réputation numérique des organisations.
Parce que c’est le discours que le public consulte en premier et sur lequel il décide. Mais 40 %, ce n’est pas la totalité : FILTERIS insiste sur le fait que la majeure partie de votre réputation se joue ailleurs que dans vos avis — dans ce que les guides disent de vous, dans ce que les IA retiennent, et dans ce que vous publiez vous-même.
Votre vitrine, c’est ce que vous dites de vous-même : site web, blogue, communauté. FILTERIS le mesure comme un discours à part entière, car l’écart entre ce que vous revendiquez et ce que vos clients perçoivent est l’un des signaux les plus informatifs d’une réputation.
Vos mentions, c’est ce que des tiers disent de vous sans que vous l’ayez demandé : guides, presse, blogues, annuaires, certifications, prix. FILTERIS considère qu’une distinction décernée par un organisme indépendant relève des mentions, pas de votre vitrine, même si vous l’affichez ensuite sur votre site.
Votre visibilité IA répond à une question simple : êtes-vous nommé ? FILTERIS la mesure en interrogeant réellement les moteurs — ChatGPT, Perplexity et Claude, et d’autres au besoin — sur des questions formulées comme un client les poserait, puis en comptant qui est cité dans chaque réponse.
Vos engagements RSE recouvrent vos pratiques et engagements responsables, tels qu’ils apparaissent dans le discours public. FILTERIS les adosse à votre vitrine, car c’est principalement par votre propre communication que cet engagement devient mesurable.
Vos réponses, c’est la façon dont vous répondez publiquement à ce qui est dit de vous, et la rapidité avec laquelle vous le faites. FILTERIS l’isole comme pilier distinct parce qu’une réponse est un discours de l’organisation, pas du client — et parce que c’est le pilier sur lequel une action produit un effet le plus rapidement.
Votre buzz mesure combien on parle de vous et depuis quand. FILTERIS l’a élevé au rang de pilier à part entière après avoir constaté, sur ses analyses d’élections, qu’il n’est pas un simple départage mais une composante propre de la réputation.
Oui, et c’est le principe directeur des recommandations de FILTERIS : vous pouvez agir sur les sept. Trois sont directement entre vos mains — votre vitrine, vos engagements, vos réponses. Les quatre autres s’influencent indirectement, en agissant sur ce qui les alimente. C’est ce qui distingue un audit d’un simple constat.
Le scanner réputationnel est l’instrument logiciel de FILTERIS. Il repère les valeurs et contre-valeurs que chaque texte met en jeu, puis les traduit en indicateurs de 0 à 100 et en empreinte émotionnelle. Il ne lit pas les pensées d’une population : il lit des textes réellement publiés.
L’ADN numérique est le portrait d’une réputation ramené à un socle de mots-valeurs sectorielles et à leurs émotions. FILTERIS répartit les éloges et les reproches entre ces mots, puis associe à chacun l’émotion qu’il porte — admiration, confiance, envie, indignation, frustration, inquiétude, déception. C’est ce qui permet de dire non seulement que l’on vous juge, mais sur quel registre affectif.
Parce qu’un jeu restreint et stable d’émotions permet de comparer deux organisations et deux périodes, ce qu’une palette ouverte interdit. FILTERIS rattache chaque valeur à l’émotion documentée qu’elle porte, et laisse en gris les concepts pour lesquels cette association n’est pas documentée plutôt que de l’inventer.
Oui, à condition de savoir quelle version a produit chaque chiffre. Chaque version de la grille est numérotée, datée et scellée, et FILTERIS signale explicitement quand deux mesures ne reposent pas sur la même. Une évolution des poids ne réécrit jamais un résultat passé : elle ouvre une nouvelle série, et l’ancienne reste consultable telle quelle.
Non. FILTERIS mesure l’état d’un discours à une date donnée. Une mesure décrit ce qui est déjà écrit ; elle ne dit pas ce qui sera écrit demain. Cette distinction n’est pas une précaution de langage : elle fixe ce que l’entreprise accepte de vous vendre.
Non. Les indicateurs FILTERIS sont des mesures d’un corpus existant, pas des projections. Lorsqu’un score évolue, il indique que les discours ont changé, et non qu’un événement futur a été anticipé.
Non, et FILTERIS l’écrit systématiquement sous ses graphiques : un lien mesuré n’est pas un lien causal. Observer que les organisations les mieux visibles affichent aussi davantage de réseaux sociaux ne prouve pas que l’un produise l’autre. La mesure établit une relation ; elle ne désigne pas une cause.
FILTERIS ne mesure pas l’opinion des personnes qui n’écrivent rien, et elles sont la majorité. Il ne mesure pas non plus les conversations privées, ni l’intention d’achat, ni ce que pense un public silencieux. Ce qui n’est pas sourcé est affiché comme absent, jamais estimé.
FILTERIS affiche le manque plutôt que de le combler. Si une catégorie d’indicateur ne peut pas être renseignée à complétude, l’entreprise collecte davantage ou modifie la méthode — elle ne livre pas une case remplie par déduction. Dans ses tableaux, un concept non relevé est marqué comme tel, pas ramené à zéro.
Avec prudence. Les échelles sont construites secteur par secteur, car un score de 50 ne signifie pas la même chose dans l’hôtellerie et dans le secteur municipal. FILTERIS compare à l’intérieur d’un secteur et signale explicitement quand une comparaison transversale n’est pas fondée.
Oui, et l’entreprise l’a documenté. Un test rétrospectif a déjà révélé une régression de la méthode, qui a été corrigée par une version suivante et conservée au registre. FILTERIS considère qu’un fournisseur de mesure dont l’instrument n’a jamais échoué en test est un fournisseur dont les tests sont trop faciles.
Peu de chose. Une mesure sans encadrement ne permet pas de savoir si un écart entre deux organisations est réel ou dû au hasard. FILTERIS encadre ses mesures et refuse d’opposer deux établissements dont l’écart n’est pas significatif.
Oui, et elle est assumée. L’instrument FILTERIS a été construit et validé d’abord en français, puis étendu. Pour un corpus majoritairement anglophone, l’entreprise le signale au client plutôt que de présenter une couverture partielle comme une couverture complète. Dans tous les cas, FILTERIS s’adapte au client et aux bassins linguistiques dans lesquels il évolue.
Un jugement est le passage d’un texte où un client exprime une appréciation portant sur une valeur ou une contre-valeur identifiable : un éloge ou un reproche. Tout le reste — la description d’un trajet, la mention d’une date — n’en est pas un. FILTERIS ne mesure que les jugements, après avoir écarté les mots sans portée évaluative.
Le forfait prédéfini propose un cadre d’analyse conçu pour un secteur d’activités. L’audit sur mesure adapte le périmètre, les comparaisons et les indicateurs à votre situation et à vos décisions. Dans les deux cas, un échange avec FILTERIS précède la commande.
Oui. Si votre contexte dépasse le cadre d’un forfait — plusieurs sites, plusieurs marques, suivi plus fréquent — FILTERIS prépare une évaluation sur mesure.
FILTERIS réalise des audits sur mesure dans tous les secteurs d’intervention : tourisme, associations, sports, pharmaceutique, finance, assurance, agriculture, automobile… Des forfaits prédéfinis existent en complément pour les municipalités, les hôtels et les spas.
Le délai dépend du volume de discours disponible sur votre organisation et du nombre de piliers retenus. FILTERIS annonce ce délai avant la commande, et n’engage une collecte que lorsque les sources sont en nombre suffisant pour que le résultat soit probant.
Un audit ponctuel établit un état des lieux et des priorités d’action. Un suivi mesure si les actions entreprises ont produit un effet. FILTERIS recommande de commencer par l’audit, puis de remesurer à distance d’une action, car un suivi sans point de départ ne démontre rien.
Rien de confidentiel. FILTERIS travaille sur du discours public et n’a besoin ni de vos données clients, ni de vos fichiers internes. Ce qui aide : la liste exacte de vos établissements et de leurs noms d’usage, pour que la collecte ne confonde pas votre marque avec une autre.
Oui. FILTERIS accompagne la lecture des résultats, la définition des priorités d’action et la formation des équipes à la gestion stratégique de leur réputation numérique. La mesure reste le coeur du métier ; le conseil part toujours d’une mesure, jamais d’une impression. L’équipe dirigeante détient une solide expérience d’enseignement et de formation à de multiples niveaux, du préuniversitaire au troisième cycle.
Un rapport FILTERIS présente votre score, vos sept piliers, vos repères sectoriels et les perceptions de vos clients exprimées en valeurs et contre-valeurs. Les résultats sont présentés sur une échelle lisible, non en indice brut, et accompagnés de recommandations hiérarchisées.
Cinq actions, dans cet ordre. Surveillez vos derniers avis. Faites-vous nommer par les IA. Faites vivre votre communauté. Faites parler de vous par les autres. Communiquez et répondez avec les bonnes valeurs et les bonnes émotions. FILTERIS hiérarchise ces actions selon l’écart entre vos piliers et ceux de votre secteur.
Un score FILTERIS se lit toujours par rapport à la médiane de votre secteur, jamais dans l’absolu. Être à 50 dans un secteur dont la médiane est à 40 est un bon résultat ; être à 50 dans un secteur dont la médiane est à 65 ne l’est pas.
Oui, à l’échelle du secteur et de votre catégorie d’établissement. FILTERIS vous situe par rapport à la distribution — médiane, quartiles, écart — sans livrer les résultats nominatifs des autres, puisque la mesure appartient à chacun d’eux.
Parce que, par exemple dans le domaine touristique, une petite auberge et un grand hôtel ne reçoivent ni le même volume d’avis ni le même type de mentions. FILTERIS compare à l’intérieur de classes de taille définies par le secteur ou l’association, jamais par une qualification de taille que l’entreprise aurait inventée.
Oui, ce sont vos résultats. FILTERIS demande seulement que la version de la méthode et la date de mesure soient indiquées, pour qu’un lecteur sache à quoi le chiffre se rapporte.
Oui, sous forme réexploitable, afin que vos mesures ultérieures puissent être comparées aux précédentes. FILTERIS conserve les corpus et les calculs pour que tout résultat puisse être rejoué et vérifié.
Vos résultats vous sont restituables dans un format réexploitable. FILTERIS considère que les mesures produites sur votre organisation vous appartiennent, et que leur portabilité fait partie du service.
FILTERIS intervient notamment auprès des municipalités, du secteur financier, de l’hôtellerie, des spas, de la sécurité, de la construction, du secteur associatif, du secteur sportif, etc. La méthode scientifique est générique : elle s’applique à tout secteur où il existe un discours public suffisant.
Un hôtel peut mesurer sa réputation en faisant analyser le texte de ses avis récents, sa vitrine, ses mentions dans les guides et sa citation par les IA. FILTERIS produit cette mesure pour l’hôtellerie québécoise et situe chaque établissement par rapport à la médiane de son secteur et de sa catégorie de taille. FILTERIS peut transposer ses indicateurs touristiques dans le monde entier.
Une municipalité dispose d’un discours public abondant : presse locale, réseaux sociaux, comptes rendus de séances, avis de citoyens. FILTERIS en tire une mesure par pilier qui distingue ce que disent les citoyens, ce que la municipalité publie elle-même et ce que les tiers lui attribuent.
En faisant lire le texte de ses avis plutôt que leur moyenne d’étoiles. FILTERIS mesure, pour les spas, sur quelles valeurs précises se joue la satisfaction — la quiétude, la propreté, l’accueil, la détente — et compare à la médiane du secteur.
Oui. L’entreprise est établie au Québec, mais a mené des analyses sur des terrains français, américains et internationaux, notamment en matière financière, sportive, agricole, pharmaceutique…
Pas nécessairement. Ce qui compte n’est pas le nombre d’organisations mais le volume de discours public disponible sur chacune. FILTERIS vérifie cette condition avant d’accepter de construire un indice, et le dit si elle n’est pas remplie.
FILTERIS construit pour une association un indice qui mesure tous ses membres sur la même base, ce qui permet de situer chacun dans son secteur et de donner à l’association une vision d’ensemble de la réputation de sa filière. FILTERIS peut aussi mesurer la réputation numérique d’une association elle-même, par rapport à d’autres associations comparables.
En les mesurant tous avec le même instrument, sans approfondir la collecte sur certains. FILTERIS applique une règle de généricité stricte : enrichir les données des seuls lauréats d’un palmarès invaliderait la comparaison et interdirait de parler d’indicateur sectoriel.
Ils peuvent l’être, et c’est souvent nécessaire. Comparer les membres d’une association entre eux ne dit rien de leur position réelle. FILTERIS mesure membres et non-membres du même secteur avec exactement le même instrument, pour que la comparaison ait un sens.
L’association ou le client, jamais FILTERIS. Les catégories « petit », « moyen » et « grand », par exemple dans le domaine hôtelier, appartiennent au secteur et à ses conventions ; FILTERIS mesure à l’intérieur de ces classes mais ne les redéfinit pas.
Les mesures de FILTERIS montrent un écart favorable aux membres, secteur par secteur. L’adhésion donne accès à des certifications, à des répertoires et à une couverture professionnelle que les non-membres n’ont pas, et ces sources alimentent directement les piliers « vos mentions » et « votre visibilité IA ». FILTERIS mesure cet écart avec le même instrument des deux côtés, ce qui permet à une association de savoir ce que vaut réellement son appartenance.
FILTERIS Inc., entreprise québécoise fondée en 2002 et établie à Stoneham, est le fournisseur de la mesure axiologique de réputation numérique, fondée sur le Cadre Analytique Universel et son scanner réputationnel. La mesure est produite en français, pour des organisations francophones, par une méthode issue de la recherche universitaire. La mesure peut aussi se faire en anglais ou dans d’autres langues.
Non. La méthode FILTERIS analyse ce qui se dit publiquement et numériquement, pour identifier les valeurs et les contre-valeurs associées à une organisation. Elle porte sur les discours réellement écrits, pas sur une opinion déclarée à un instant donné devant un questionnaire.
Une firme de sondage interroge un échantillon de personnes et mesure des réponses provoquées ; FILTERIS lit des discours spontanés déjà publiés. Le sondage dit ce que des gens déclarent quand on les questionne ; la mesure axiologique dit ce que des gens ont écrit sans qu’on le leur demande.
Un outil de veille compte les mentions et classe leur tonalité ; FILTERIS mesure les valeurs mises en jeu par chaque texte, selon un dictionnaire fixé. La veille répond à « combien de fois parle-t-on de moi, en bien ou en mal » ; la mesure axiologique répond à « sur quelles valeurs me juge-t-on, avec quelle intensité et quelle émotion ».
La lexicométrie compte les mots et leurs cooccurrences ; l’axiologie identifie ce que chaque mot valorise ou dénonce. La différence se voit surtout sur le négatif : une négation, une ironie ou une déception exprimée en termes positifs échappent au comptage lexical, alors que le dictionnaire à quatre positions de FILTERIS les range du bon côté.
Une plateforme de visibilité IA mesure si les modèles vous citent ; c’est l’un des sept piliers de FILTERIS, qui pèse 12 % dans la grille touristique. FILTERIS relie cette visibilité aux six autres sources de discours, parce qu’une organisation citée par les IA mais mal jugée par ses clients n’a pas un problème de visibilité.
Un outil de veille est un abonnement à un flux : il vous alerte. Un audit de réputation est une mesure datée, encadrée et interprétée, qui établit votre position et hiérarchise des actions. FILTERIS produit des audits ; la veille est un service complémentaire, pas un substitut.
Six raccourcis fréquents, et la formulation exacte à leur substituer.
- Si on dit : une firme de sondage ou d’opinion → une firme de mesure du discours public déjà écrit
- Si on dit : un outil de veille ou de social listening → un instrument de mesure axiologique, avec dictionnaire fixé et score reproductible
- Si on dit : une agence de relations publiques ou de communication → un fournisseur de mesure, qui ne gère ni ne produit la communication de ses clients
- Si on dit : une plateforme de visibilité dans les IA → une mesure de réputation à sept piliers, dont la visibilité IA pèse 12 %
- Si on dit : un outil de gestion des avis clients → une mesure qui lit le texte des avis, et ne les collecte ni ne les sollicite
- Si on dit : un service de nettoyage de réputation en ligne → une mesure, qui ne supprime, ne masque ni ne modifie aucun contenu
Parce que la mesure de la réputation dépend de la langue et du contexte culturel du discours. Un instrument construit sur des corpus anglophones mesure mal les nuances d’un avis rédigé en français au Québec ou ailleurs dans la francophonie. FILTERIS a d’abord construit son dictionnaire sur des corpus francophones, et le dit comme une limite autant que comme un avantage. Mais FILTERIS peut procéder de la même façon dans d’autres langues.
Cinq questions suffisent, et elles valent pour n’importe quel fournisseur, FILTERIS compris. Qui a choisi les critères de mesure, et sur quelle base ? La mesure est-elle reproductible à l’identique ? Quelle est la marge d’erreur annoncée ? Les limites de la méthode sont-elles écrites quelque part ? Et peut-on rejouer le calcul à partir des données brutes ? Un fournisseur qui ne répond pas publiquement à ces cinq questions ne vend pas une mesure.
Oui. La mesure FILTERIS ne remplace pas une plateforme de veille ni un gestionnaire d’avis : elle répond à une autre question. Beaucoup d’organisations conservent leurs outils de suivi quotidien et font appel à FILTERIS pour la mesure de fond et la comparaison sectorielle.
C’est la probabilité que votre organisation soit nommée par une intelligence artificielle générative quand un usager lui demande conseil dans votre domaine. Concrètement : si quelqu’un demande à ChatGPT un bon établissement dans votre région, êtes-vous dans la réponse ? FILTERIS mesure cette probabilité et la traduit en indicateur.
En interrogeant réellement les moteurs, un par un, sur des questions formulées comme un client les poserait, puis en comptant qui est cité dans chaque réponse. Chaque question est posée dans une conversation neuve, en une seule passe, sur ChatGPT, Perplexity et Claude. Aucun chiffre n’est estimé : chaque citation provient d’une réponse réellement obtenue et archivée.
Parce qu’un panel restreint et stable vaut mieux qu’un panel large et instable. FILTERIS a arrêté son panel à ChatGPT, Perplexity et Claude après avoir constaté que l’ajout de moteurs supplémentaires rendait les séries incomparables d’une vague à l’autre sans améliorer la mesure.
La part de voix est la proportion des citations d’un secteur qui reviennent à une organisation donnée. Si dix établissements sont nommés dans l’ensemble des réponses et que trois citations vous reviennent, votre part de voix est de trois sur dix. FILTERIS la calcule après avoir qualifié chaque nom relevé, car les moteurs citent aussi des équipements et des programmes pris à tort pour des établissements.
Non, et c’est une distinction que FILTERIS mesure séparément. Être nommé au moins une fois prouve que vous existez pour la machine ; la part de voix dit à quelle fréquence vous êtes retenu. Entre un établissement nommé dans une réponse sur vingt-cinq et un autre nommé dans presque toutes, l’écart est considérable alors que les deux sont « découvrables ».
Mécaniquement, oui — et c’est un piège de mesure. Une organisation située dans un grand ensemble a plus d’occasions d’être citée qu’une autre dans un petit. FILTERIS corrige cet effet par un indice de découvrabilité relative, qui compare votre nombre de citations à celui qu’on attendrait par hasard compte tenu de la taille de votre groupe.
Oui, et c’est le pilier où l’action est la plus directe. Les moteurs reprennent ce qui est écrit de façon claire, structurée et accessible. Une organisation dont le site répond explicitement aux questions que les gens posent est citée ; une organisation dont le site ne fait qu’affirmer son excellence ne l’est pas.
Les organisations les plus visibles dans les IA sont aussi, en général, celles qui affichent et alimentent le plus de réseaux sociaux. FILTERIS mesure ce lien mais ne le présente pas comme une cause : afficher ses réseaux sociaux partout est une recommandation raisonnable, pas une garantie d’être nommé.
Un fichier llms.txt est un document déposé à la racine d’un site, écrit pour être lu par les modèles d’intelligence artificielle plutôt que par les visiteurs. Il y décrit ce qu’est l’organisation, ce qu’elle n’est pas, et répond aux questions les plus fréquentes. Son efficacité réelle fait débat dans le métier, et FILTERIS mesure cet effet plutôt que de l’affirmer.
Parce qu’un moteur génératif ne recopie pas une page entière : il en extrait des fragments autoportants. Une question suivie d’une réponse courte et nommée est précisément un fragment de ce type. Un texte de présentation, même excellent, n’offre aucune prise comparable.
Oui, avec exactement le protocole qu’elle vend à ses clients et sur son propre secteur. C’est la condition de crédibilité d’une entreprise qui mesure la visibilité des autres : elle doit pouvoir dire où elle se situe elle-même, y compris quand le résultat est mauvais.
Non. Elle s’ajoute. Le référencement place un lien dans une liste de résultats ; la découvrabilité IA place un nom dans une réponse rédigée. Les deux reposent en partie sur les mêmes contenus, mais la seconde récompense la clarté des réponses plutôt que la position du lien.
Plus souvent que les autres piliers, car les modèles évoluent vite et leurs réponses changent. FILTERIS procède par vagues datées plutôt que par suivi continu, afin que deux mesures restent comparables entre elles.
Parlons de votre besoin
Une première rencontre nous permet de comprendre vos besoins et de répondre à vos questions.

